Girardin industriel : comment réduire ses impôts, tout en soutenant les TPE-PME d’Outre - Mer ?
Comme chaque année, les contribuables viennent de recevoir leur avis d’imposition. Nous retrouverons d’un côté, « les ravis » qui bénéficieront peut-être d’une réduction ou d’un crédit d’impôt en raison d’un changement de situation personnelle ou de dépenses éligibles ouvrant droit à une défiscalisation comme les dons ou des investissements financiers. Et de l’autre, ceux qui seront notifiés d’une éventuelle régularisation à l’administration fiscale. Ceux-là ne le savent peut-être pas, mais ils auraient pu se tourner vers un dispositif de défiscalisation à l’instar du Girardin industriel pour tenter de réduire « la facture ». Alors pourquoi ne pas avoir opté pour cette solution ?
Les raisons sont multiples : la plus évidente étant le manque de connaissance de ce dispositif parmi les offres de placements financiers à disposition du contribuable français. Le Girardin et plus généralement le principe de défiscalisation n’est pas réservé qu’à une certaine frange de la population. Loin s’en faut ! Les ménages payant au moins 2 500 € d’impôts (soit près de 30 millions de foyers français) pourraient s’en saisir et ainsi décider de l’utilisation concrète de leur impôt. Car c’est bien là que résident les atouts du Girardin. Ce dispositif, mis en place et encadré par l’État, joue en effet un rôle essentiel voire indispensable dans le développement économique local de nos départements et collectivités d’Outre - Mer.
Les entreprises installées dans ces territoires font face à des inégalités du fait de leur éloignement géographique ou de leur insularité qui constituent autant de défis sur le plan commercial : à titre d’exemple citons des prix d’achat plus chers qu’en métropole sur les biens et matériaux nécessaires à leur activité. Ainsi chaque contribuable qui investit dans une solution Girardin contribue, à son échelle, au développement des entreprises locales en leur permettant de bénéficier d’équipements industriels neufs. En contrepartie, cet investissement utile lui permet, de bénéficier dès l’année suivante d’une réduction d’impôt pouvant atteindre 60 000 € (selon les modalités de placement initial).
Enfin, s’il représente un atout non négligeable pour le contribuable, les a priori perdurent autour du Girardin qui bien qu’efficace, fait figure, à tort, de « mal-aimé » ! La peur d’une prise de risque ou d’une perte financière trop importante peut freiner l’élan de certains contribuables peu familiers à se tourner vers ce dispositif. Cela est tout à fait légitime C’est pourquoi le choix du partenaire sera primordial. Si l’écoute, le conseil et l’accompagnement sont des qualités précieuses pour vous orienter vers le meilleur placement, un acteur qui a fait ses preuves et qui dispose d’une solide connaissance de l’écosystème voire dispose d’un fort ancrage local sont des indicateurs à ne pas négliger avant de se lancer.